L'architecture du Bardo : comment la science et les textes anciens décrivent la mécanique de la conscience

Auteur : lee author

L'architecture du Bardo : comment la science et les textes anciens décrivent la mécanique de la conscience-1

Buddha

La mécanique de transition de « l'homme non éveillé »

❓ QUESTION :

Dans la tradition yogique, l'âme d'une personne non éveillée sombre après la mort dans un état d'inconscience, semblable à un sommeil profond, dès son entrée dans le Bardo, pour ne s'éveiller que dans une nouvelle existence. Seul l'être illuminé reste conscient et dispose du choix de se réincarner ou non. Cependant, selon Michael Newton et de nombreux autres auteurs, les âmes rejoignent après le trépas des groupes de même niveau d'évolution et planifient même leurs vies futures. Quelle est votre vision des choses ?

❗️ RÉPONSE de lee :

Le terme Bardo ne provient pas du yoga, mais du bouddhisme tibétain, lequel n'est d'ailleurs pas tout à fait du bouddhisme, mais plutôt une forme de lamaïsme. Il comporte ses propres spécificités que nous ne détaillerons pas ici.

Quant au moment de la transition de « l'homme non éveillé », l'explication est simple. La transition elle-même constitue un éveil. Systématiquement. Toutefois, une personnalité peut être si peu préparée, s'attendant à des mises en scène comme un « jugement dernier » peuplé de démons, qu'un temps d'adaptation — un ajustement fréquentiel — s'avère nécessaire.

Cet ajustement peut lui aussi s'avérer extrêmement spécifique, tel que décrit par M. Newton, ou se traduire par une réincarnation instantanée afin de compenser, par cette nouvelle vie, l'écart fréquentiel entre la réalité et la perception qu'en a l'individu.

La logique ne réside pas dans l'existence de règles pour un « bon passage », mais dans le fait que la fréquence vibratoire d'un individu détermine sa réalité, aussi bien de son vivant que par-delà la mort. C'est à la personnalité elle-même de réduire cet écart fréquentiel afin de préserver son intégrité. Dans le cas contraire, l'expérience d'une vie entière, conçue comme une intention unifiée avant même l'incarnation, serait perdue. En somme, il ne s'agit ni de règles ni d'exigences, mais bien de la mécanique de l'incarnation en tant que telle.

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Sources

  • Сайт автора lee

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